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| Votre nom: | James |
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| Votre nom: | vinciane |
| Votre courriel: | vinciane.cambier@skynet.be |
| Dites moi tout !: | Est-ce bien toi, cher ami d'enfance?
melimeliade@wanadoo.fr Sais-tu que j'ai conversé avec ta maman à propos de son mac. J'espère avoir bientôt de tes nouvelles, merci pour tes livres, Ben en a été très content, il l'a lu avant de le faire lire à sa fille Louise. Vinciane sœur de Benoît, Philippe et France… |
| Votre nom: | Coeur... |
| Dites moi tout !: |
Pensées océaniques à l'auteur et l'homme de la part de ton amour |
| Votre nom: | Coeur... |
| Dites moi tout !: |
Pensées océaniques à l'auteur et l'homme de la part de ton amour |
| Votre nom: | Perle d'eau douce |
| Votre courriel: | moi@yahoo.fr |
| Dites moi tout !: |
Douces pensées pour un bel auteur |
| Votre nom: | penseurecrivain |
| Votre courriel: | penseurecrivain@yahoo.ca |
| Dites moi tout !: | chère catrine j'espère que votre monde poétique va bien et que vous continuer à être prolifique pour notre plus grand plaisir de lecteur assidus.
P.É |
| Votre nom: | fée vie |
| Dites moi tout !: | parce que te lire c'est apprendre à voler |
| Votre nom: | jean-pierre |
| Votre courriel: | clemencon.jean-pierre@telenet.be |
| Votre site: | http://www.clemencon.be |
| Dites moi tout !: | "demain j'ai défait le lit qui rêvait de moi
j'ai fait semblant de revenir de loin de sonner à la porte et d'avoir une autre voix" Bises jean-pierre |
| Votre nom: | jean-pierre |
| Votre courriel: | clemencon.jean-pierre@telenet.be |
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| Dites moi tout !: | "demain j'ai défait le lit qui rêvait de moi
j'ai fait semblant de revenir de loin de sonner à la porte et d'avoir une autre voix" Bises jean-pierre |
| Votre nom: | Nathalie |
| Votre courriel: | d_n_a@inter.net.il |
| Votre site: | http://dialogue-orange.blogspot.com |
| Dites moi tout !: | J'ai lu votre site, tres versatile et plein de reves.
Je vous invite a visiter mon blog qui traite de sujets identiques a travers ma personalite. http://dialogue-orange.blogspot.com Mes dernieres poesies 2003-2005 sont sur ce blog http://hanche-antonio.blogspot.com |
| Votre nom: | CW |
| Dites moi tout !: | Super ton site Stéliade! je n'étais jamais venu avant, je le regrette maintenant!
Tu me donnes pas mal d'idées pour Noël, mes petits cousins devraient être ravis... |
| Votre nom: | ramzi |
| Votre courriel: | phoenix_camy@yahoo.fr |
| Dites moi tout !: | ecoute je suis en train d'ecrire quelque poeme et je voudrai savoir est que vous pouve m'aider sur la fasson de pouvoire m'ameliorer s.v.p je suis passionne par la poesie et je veu vraiment etre a la oteur pour ecrire des poeme e vottre classe
un otre point je n'ai que 14 ans je suis algerien et je vie en algerie mais j'ai un bon nivau de francais quoi quil me reste a faire des progres sur le plont de l'ortographe j'espere que mon message vous parviendras et je vous remercie d'avence |
| Votre nom: | Mathilde |
| Votre courriel: | mathilde.fouet@tele2.fr |
| Dites moi tout !: | Je n'avais pas suivi tes chemins depuis un petits bout de temps... J'ignorais tous ces poëmes... J'ai été heureuse de les découvrir... J'espère que les étoiles veillent toujours sur toi. |
| Votre nom: | M. |
| Dites moi tout !: | TOUT !
... |
| Votre nom: | j-jour (non, presque nom) |
| Votre courriel: | j-jour@wanadoo.fr |
| Votre site: | http://j-jour.over-blog.com |
| Dites moi tout !: | Cela me fait mal de lire la beauté de vos poèmes
sous la bannière de "priceminister"... Quelle "bannière" peut être compatible avec "un être vivant qui écrit"...de toute façon? Alors je garde les yeux au ras de vos écrits, il y a heureusement assez d'espace pour "voler debout" comme vous le proposez! |
| Votre nom: | chantal |
| Votre courriel: | eurydice97orphee@aol.com |
| Dites moi tout !: | Tout vous dire ? Que ce site respire par ses mots, ses couleurs, ses humilités. J'aime ! et j'y reviens très naturellement. |
| Votre nom: | Laetitia |
| Votre courriel: | cemara0007@aol.com |
| Votre site: | http://pageperso.aol.fr/cemaraOOO7 |
| Dites moi tout !: | aux pieds du sublime
je dépose simple mot pour ajuster la rime à la beauté de tes mots Steph, bravo amicalement cemara |
| Votre nom: | Poésie |
| Votre courriel: | poemes@free.fr |
| Votre site: | http://pouemes.free.fr/ |
| Dites moi tout !: | http://pouemes.free.fr/
Poètes, venez lire les poèmes et textes poétiques d'autres amateurs de poésie. Et naviguant de poésie en poésies, laissez vos poèmes et écrits les plus surprenants sur un forum de poésie... un concours est ouvert. |
| Votre nom: | phenix |
| Votre courriel: | dark_phenix2@hotmail.com |
| Votre site: | http://phoenixstudio.free.fr/ |
| Dites moi tout !: | sympa le site ! |
| Votre nom: | Raphaël Zacharie de Izarra |
| Votre courriel: | raphael.de-izarra@wanadoo.fr |
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| Dites moi tout !: | - Un banquet en juin -
Les nappes sont éclatantes sous l'arbre séculaire. Les cris joyeux des enfants se mêlent aux tintement des coupes, aux voix tonitruantes des rieurs. Les communiantes tout de blanc vêtues arborent chapeaux, ombrelles, corsages échancrés. Leurs allures distinguées leur confèrent vertu, hauteur, dignité. Les invités ont des maintiens d'aristocrates. Le propos est choisi, le ton accorte, la répartie fine. Sous les dentelles on devine de grandes familles, de beaux patronymes, d'illustres particules. Les tenues sont impeccables : gants blancs et jolies manières. Le parc, immense, est un véritable éden pour gens du monde. Poètes, écrivains, artistes, élégantes, bohémiens fortunés et mendiants en costume s'y sentent chez eux. Du château vont et viennent Demoiselles, Messieurs, servantes. La crinoline côtoie le cigare, et les plats d'argents étincellent au soleil d'été. Les gestes sont gracieux, les coeurs sont légers et l'air est un peu lourd. Le temps est à l'enfance, aux amours, aux molles, lentes années que restitueront, intactes bien que jaunies, de vieilles mémoires. Léthargie, éveil, mélancolie, neufs émois et doux regrets, vertes envies et mauves espérances se croisent sous les ramures augustes. Ca trinque dans du cristal et ça interprète du Mozart. Les bruits de couverts ont des raffinements d'un autre temps. Un sybarite s'essaye au piano, sorti jusque sous le grand arbre pour l'occasion. Plus loin dans l'herbe des lèvres s'unissent au son de la barcarolle qui monte... Le repas sous le grand arbre s'éternise, noyé dans le champagne et les pièces montées qui se succèdent. Une vieille marquise a des vapeurs, c'est l'émoi général. Petit drame charmant du dimanche... On parle safari, vieux lions fatigués et courses de gazelles. Des spectres fameux sont évoqués : Shakespeare, Hugo, Lamartine. On échange des vers, boit à petites gorgées la Poésie, respire à pleins poumons l'air chaud tant les têtes sont lourdes, étourdies par les paroles de Bacchus. Le soir tombera sans bruit sur les nappes blanches. Les invités un à un s'en iront. L'été passera, l'arbre perdra ses feuilles, le château vieillira. Les enfants grandiront, les vieux mourront. Le siècle s'écoulera. Tout ne sera plus que souvenirs, embellis, scellés sous des crânes blanchis. Ressuscités cent ans plus tard sur un écran d'ordinateur. Raphaël Zacharie de Izarra |
| Votre nom: | poemes |
| Votre courriel: | poemes@online.fr |
| Votre site: | http://pouemes.free.fr |
| Dites moi tout !: | un joli site tres interressant
le mien pour des poèmes et poésies http://pouemes.free.fr/ amicalement |
| Votre nom: | rivière |
| Votre courriel: | ambrée@yahoo.fr |
| Dites moi tout !: | Dîtes-moi
vous envers et tout contre les lignes débarbouillé au penchant des carrelages /fusain/ Dîtes-moi la sculpture ... (http://www.wamland.com/art/images/artistes/delatullaye/N4grande.jpg) |
| Votre nom: | merzekane |
| Votre courriel: | merzekane2001@yahoo.fr |
| Dites moi tout !: | Transfusion
Transfert de ma mémoire aux sables mourant du désert perdu de la vallée des rois déchus et des empires en ruines vendus. Aux oasis vierge et fascinante à l'abris des querelles et des conflits. A toi enfant venue du néant, des astres célestes et lointains aux Carrefours de tes chemins sans issues sans lendemains. A toi femme aux pulsions féminine jetées par la force divine dans ton corps perfide et sublime, qui se présume et se consume au fond du brasier, au fond de l'abîme. Dans les méandre de ma pensée, sur un cour sinueux et fragilisé dans ma solitude en tourment au fin fond de mon refuge en amont, ton breuvage interdit, a déjà anéanti mon cœur rebel aux armes redoutables est infidèles à ma mémoire qui m'étouffe et me gèle. Je suis l'aiglon survolant ton beau ciel bleu diamant, et de la haut mes timides regards osèrent se fixer sur toi j'ai senti ton parfum discret qui du fond de mon âme disait,je t'aime femme envoûtante aux allures profondément intrinsèque et funambulesques. Le pouvoir de tes attraits, un front qui m'est étrange et imparfait, moi le guerrier des forets danses et des montagnes rocailleuses enfant des maquis meurtrie, loin des nuits de romance loin de ma vie d'enfance, accroché aux étoiles agitées bercées m'ont projeter dans les cavités de ton cœur nébuleux et obscur fermé, moi l'amour m'est interdit et je ne puis t'offrir ce fruit offrande de la vie Enfant des collines, loin des villes lumineuses et hostiles, je t'ai trouver sur un bout de papier souriante et exposé, tes yeux sans couleurs on pénétrer mon univers de lumière trompée, j'ai soupirer et caressé ton visage au touché de mes doigts en acier, tu as souris et le vent t'a usurper d'entre mes doigts glacés et crispés, je t'ai chercher envain sans te retrouver jamais. Descendant les marches de la nuit sombre infini d'un pas hésitant titubons dans un vide lointain et étouffant, ma vie sans printemps, cherchant quelqu'un sur ton chemin de dédain sans jamais en trouvé un, sans regrets sans remords a raison ou a tord locataire d'une âme, d'un esprit, d'une vie, d'un corps sans le moindre remord sans le moindre décors tu fuis plus loin encore. Tes appels miroitant un infime secret, aurore de méfiance et de soupçons,de mon bleu, édifiant les désirs de ton cœur imprégner de douleur, loin de tes yeux loin de ton cœur, miniscule particule sans valeur entre les murs de ma prison couleur gris ciment tes pensées accrochées au dessus de mon lit, triste et assombris je meurs. Dans tes veine ce sang qui avance et recule,transbordant de multitudes particules indivisible qui pousse et repousse dans ton esprit ce rouge sang qui neutralise mes réflexions qui manifeste un sentiment de haine et de pardon, sois par amour sois par mépris,j'existe dans ton cœur,j'existe dans ton esprit, j'existe dans tes écrits qui saignent rouge infini. M.Merzekane |
| Votre nom: | Chantal |
| Votre courriel: | eurydice97orphee@aol.com |
| Votre site: | http://www.eurydia.fr.st/ |
| Dites moi tout !: | Bonjour ! Quelle déferlante poétique ! C'est la 1ere fois que je viens nager dans ces eaux, dans vos mots... Il me faudra revenir (et je reviendrai) pour apprécier plus à fond chacune des gouttes de cet océan. Félicitations. Vous avez beaucoup de sensibilité et/ou de talent pour exprimer aussi prolixement l'Elan ! J'ai plané debout ! Merci |
| Votre nom: | eric dubois |
| Votre courriel: | eric.dubois@orange.fr |
| Votre site: | http://barbatux.free.fr |
| Dites moi tout !: | je suis allé sur votre site que j'ai trouvé sympa
et je vous invite à venir sur le mien salutations poétiques Eric Dubois |
| Votre nom: | Liette |
| Dites moi tout !: | Joyeux Stéliversaire Mister Phane.
Et continue comme ça de nous partager ton monde vivant, haut en lumière, riche en graines. Bisous |
| Votre nom: | Aajak |
| Votre courriel: | aajakkundalini@yahoo.com |
| Votre site: | http://aajak.netfirms.com |
| Dites moi tout !: | Époustouflant qu'une inspiration si intense puisses s'exprimer avec tant de force et de constance. Chapeau et admiration. "Instantané des vagues" est un bijou de lucidité. Merci! |
| Votre nom: | merzekane |
| Votre courriel: | merzekane2001@yahoo.fr |
| Dites moi tout !: | Silence rompu
Si mon amour t'est conter de ce qu'il a en mon fort intérieur enfanter dans l'ivresse de ma tristesse qui me torture et me blesse, chaque nuit chaque jour plus fort encore et sans cesse. Par le désir et la jouissance la douleur et la souffrance, se véhicule la mort de ma renaissance. Néant, absence d'existence en absence, quand la nuit est silence dans l'inconvenance de ton océan les vagues de l’ignorance, une incidence à toute espérance à toutes croyance. J'ai tant aimer te voir rallumer ce front ou pêcherais les aveugles et les mendiants espace sombre et contondant qui avance à reculant tombant dégringolant, ca coule rivière de larme et de sang de fiction sur l'orient, sur L'Asie, et même sur l'Occident, ce n'est pas évident ? rappel toi bien de ce vent qui un jour par évidence anéantira notre présence, coïncidence, confidence, ou accoutumances à notre silence. Mon bateau vogue au gré des flots écumeux, et prend l'eau de mes discrets sanglots, le fond sera ma demeure ou je cultiverais ma souffrance et ma douleur, luciole, yeux, enfant, rondeur, blé, ne les vois-tu pas mourir et rassembler, je suis troublé éternité, crois-tu un jour qu'ils reviendront, enfants qu'ils étaient, nous raconter qu'ils nous ont beaucoups regretter pour nous avoir si brièvement quitter. Je ne sais pas, je ne sais plus, ce que je pense, ce que j'écris, je ne sais pas, je ne sais plus ce que j'étais ce que je suis, un tombeau enseveli, un pharaon, une momie un faucon, un épervier, je ne sais plus, pourquoi mon silence s'est interrompu, et ranimer cette souffrance ma bien aimé. Eternité du rien, tremble et gémis sous tes flammes qui emporteront ton cœur et ton âme, sur les chemins creux de mes écris qui aujourd'hui te réclame, à dansée pieds nus sur le sable de mon désert brûlant, ou ma solitude règne parmi les ombres parmi les ruines parmi les décombres et parmi les corps inertes sans vies, sans plumes. avec tout mes compliments amicales merzekane2001@yahoo.fr |
| Votre nom: | Fleur-de-Lys |
| Votre courriel: | lysianehaessig@wanadoo.fr |
| Votre site: | http://site.voila.fr/chez_lysiane |
| Dites moi tout !: | Cher Steph,
Comment aurais-je pu visiter ce merveilleux site sans te laisser un petit message ? Il est vraiment formidable , merci de m'en avoir fait profiter ... Reste aussi génial que tu ne l'es déjà |
| Votre nom: | Mademoiselle Vie |
| Votre courriel: | julie.portalis@wanadoo.fr |
| Votre site: | http://asphodele.fr.fm |
| Dites moi tout !: | Tu as raison, ça sert, d'écrire.
Merci Stétrange. Mademoiselle Vie. |
| Votre nom: | L'Insoluble |
| Dites moi tout !: | Très très longue Vie au nouveau paysage tout noir lumineux, et pour sa résonnance, des mots de René Guy Cadou qui te ressemblent, ami Steph
"Les rapides du soir empruntent votre coeur je vous regarde aller vous marchez bien quand même c'est à travers vos pas la lumière que j'aime au dessus des étangs le son de votre voix et je rejoins la nuit très tard à contre voie" Isabelle |
| Votre nom: | Marine Desreve |
| Dites moi tout !: | Bonjour Stéphane!
Le bonheur montagne, en creux et en bosses. Dans les bosses, la poésie se cueille sur les chemins Dans les creux, je te lis. Merci. |
| Votre nom: | Xavière Remacle |
| Dites moi tout !: | Très émue de me voir citée sur la page d'accueil d'un tel site. C'est un vrai cadeau pour moi. |
| Votre nom: | ilana |
| Votre courriel: | zingueri@research.haifa.ac.il |
| Dites moi tout !: | comment participer aux concours? |
| Votre nom: | Francisco Barros Cascalhar |
| Votre courriel: | Chankecham@teleline.es |
| Votre site: | http://www.terra.es/personal2/chankecham/ |
| Dites moi tout !: | Pàgina preciosa que necessita varias visitas .Nem bem tiver um tempo voltarei para saborear o meu rudimentàrio frances intentando ler algum que outro poema, muito obrigado por oferecer-me a oportunide de navegar por tao maravilhosa pagina. |
| Votre nom: | Poetes |
| Votre courriel: | poetes@t2u.com |
| Votre site: | http://poetes.t2u.com |
| Dites moi tout !: | Félicitations pour vos écrits et bonne continuation. Au plaisir de vous relire.
Le Coin des Poètes |
| Votre nom: | Me |
| Dites moi tout !: | Hail Seeing Man thou art a liana
Round my heart Of sacred thirst in flesh unfair Until ye flee To snowing stars To mountains high To weeping stone To endless seas |
| Votre nom: | leila |
| Votre courriel: | sur yahoo |
| Votre site: | http://etc. |
| Dites moi tout !: | bonjour.
un peu par hasard, je tombe sur ton site. je le trouve très beau. un petit reproche ? cette barre de publicité dans le bas casse l'esthétique de ta mise en page à la fois riche et sobre. ces ailes de papillon sont lumineuses. c'est très réjouissant. si un jours tu publies les résidences en version papier, tu penseras à moi comme cliente? amicalement leila zhour. |
| Votre nom: | Angèle Lux |
| Votre courriel: | luxa@videotron.ca |
| Votre site: | http://membres.tripod.fr/Angel400/index-1.html |
| Dites moi tout !: | Bonjour Stéphane,
J'aime te lire, te relire, encore et encore. Tes mots s'envolent, mais gardent longtemps leurs traces en moi. Merci, magicien des mots. |
| Votre nom: | Leezie |
| Votre courriel: | servant@unice.fr |
| Dites moi tout !: | "Dites-moi tout"
Tout, vraiment? Non, juste que j'ai perdu ton mail, hence my presence here; Quand tu as le temps, si tu as le temps, ton avis sur un essai de prose? Ennui mortel? Ou non? Sincère amitié Leezie RENCONTRE Je m'impose une sorte de silence initiatique, comme, lorsque, adolescente, on se décide pour ces périodes lovées sur soi, interminables. C'est dans le jardin autour de la maison que je compte les jours, quarante neuf, le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort sur ma cheville cassée. Quarante neuf jours, décidé-je, pour accompagner les morts. Quarante neuf jours pour me purifier. A cet instant mon chat n'est encore qu'un chaton insouciant, barbotant autour de moi comme un poisson exotique, et exerçant l'exceptionnel charisme de son regard de scottish sur les infirmières, faute de mieux. A cet instant, de l'espoir, je connais peu de choses encore. Seulement ce moment d'un film de Cassavettes, où la vieille actrice usée et alcoolique, je calcule qu'elle doit avoir mon âge, roule sa fureur du texte qu'elle dit chaque soir. Et l'auteur en abîme lui demande enfin, excédé : mais que manque-t-il donc à mon texte, bon sang ? Alors, c'est là l'instant magique de ma mémoire, la vieille actrice usée qui doit avoir mon âge, réfléchit authentiquement, honnêtement à la question. Et l'on entend ce mot- c'est en anglais- : " Hope ". J'ai du repasser mille fois ce passage, avec le vieux magnétoscope acheté quand nous n'avions pas d'argent, et qui ne survit pas à l'an deux mille. D'ailleurs, j'ai le temps, j'ai la cheville cassée, la comète franchit lentement l'espace entre le prunier et mon volet de bois brun, mon chat dort, et ne ronronne que lorsque je fais un mouvement, c'est drôle ce moteur automatiquement réglé dans la nuit sur mes gestes les plus furtifs. Passée la première année de baptême à l'Ecole, il est donc urgent d'accomplir ce soupir intérieur. Je m'y résigne : seulement prendre quelques documents d'île déserte. Surtout cette image de Dominique, assis profondément dans un fauteuil, près de moi qui tape à l'ordinateur. Nous sommes ainsi particulièrement proches, j'aimerais embrasser cet homme maigre, désincarné, qui s'est lové contre mon esprit. Je ne sais pas le temps qu'il fait dehors, mais j'entends le bruit de la machine à café. Une grande ombre noire a fait irruption dans ma parafovea, et je sens, à une très légère contraction du visage de Dominique, que la présence ne lui est pas inconnue, et qu'il est perturbé par ce que je sens aussi de mon côté, que l'homme nous écoute. Quarante neuf jours pour pleurer mes morts, lovée contre moi-même. Le cinquantième, Ixtlan fait irruption dans ma vie. Aujourd'hui, l'homme est dans son humeur de taureau sauvage, ce que je nomme aussi la tornade, depuis que le cyclone Mitch a dévasté la Floride, emportant une fois de plus la maison de Michel sur son épaule. Ils commencent à avoir l'habitude, là-bas. Régulièrement, Augusto, long corps maigre et blond, Marianna et Michel ne rentrent pas chez eux. Ils se terrent, puis reconstruisent. Dans les beaux yeux de Michel, il y a cet étonnement des vieilles pierres. Aujourd'hui trois cent kilomètres carrés de buissons d'épines entourent le corps d'Ixtlan, aujourd'hui banquise, éloignement. Efforts vains de gentillesse. Les cent pas devant le parvis, la station longue devant l'ordinateur ne font qu'épaissir le brouillard de givre sec, terrorisant les autres. La peur, sans doute. La peur est toujours là. A certains moments plus civilisés, pourtant, je m'apprivoise, je teste timidement, fait-il mal ? Non, faire mal est sans doute le grand problème de son existence, celui qui le paralyse définitivement au seuil d'une grandeur. Il faudrait pouvoir accepter cette blessure ostensive, modeler le monde. Cette nuit, pour la première fois, Ixtlan apparaît dans mes rêves, sous une forme menaçante. Mais menaçante malgré lui, passivement. Il est une sorte d'immense statue lourde et sans expression du corps, dont je ne distingue pas les contours précis, seulement le regard d''une profondeur intense, pénétrante. Je dors, allongée sur mon lit et je suis soudain envahie de terreur, de l''immense peur que cette silhouette massive tombe sur mon corps et le brise, brise tous les os de mon squelette. Je peux entendre, prospectivement, les craquements de chacun des os de mes jambes, de mes cuisses, de mon bassin, pulvérisés par le choc de la rencontre violente. C'est compliqué, le désir. Dire qu'Ixtlan m'aurait instantanément amenée à être amoureuse de lui serait un mensonge. Même avant de le rencontrer dans l'univers, j'entends sa voix. Je suis au piano, dans l'immense salle, et je joue cette chanson bretonne. L'homme entre alors, et chante avec moi. Quelques secondes seulement de durée, un événement bien petit somme toute. Pas un coup de foudre. La réunion se déroule, l'homme ne pense plus du tout à moi, et je suis seulement un peu mal à l'aise. Il est différent, bizarre. Je ne le vois pas vraiment. C'est plus tard que la fatalité se décide. Je lui ai écrit pour lui demander la traduction du chant, puisqu'il est breton, et nous avons alors une longue conversation. Une prise de connaissance. Je n'éprouve toujours rien pour cet homme, je me demande seulement comment il est, j'éprouve même une certaine culpabilité à ne pas m'investir plus dans ce qui me semble une relation prometteuse, avec un collègue bien sympathique. C'est ensuite, longtemps après. A la maison. J'ai tout oublié, et soudain l'effet retard se fait sentir pour la première fois dans mon ventre, écho à l'envers du cercle durci des muscles dans le vagin, cette sphère de marbre chaud veillant à maintenir l'ouverture suffisante. Le désir non dissimulé de faire l'amour avec cette personne-là, pas une autre, ou pas n'importe qui de séduisant qu'on pourrait imaginer pour un plaisir solitaire. Lui. En même temps que je reconnais la sensation familière, l'analyse impitoyable de notre conversation se déroule dans mon esprit. Je ne suis pas belle. Si je le désire, est-ce parce qu''il a mis en place des manœuvres de séduction ? Beaucoup d'hommes font ainsi, parfois même sans réfléchir. J'ai, fugace, le souvenir de cet ancien amant, que j'appelais le Veilleur- dans la nuit étouffante, ruisseaux de sueur partagée, et je m'éveille soudain, peut-être parce que son ventre n'est plus collé à mon dos, son corps maigre se détache sur la lumière de la ville nocturne, il veille- Il était ainsi, à séduire sans même le savoir, mettant en place des manipulations systématiques tirées de son habitude de la Programmation Neuro Linguistique. A son insu. Je ne tomberai plus dans ce danger mortel, dont j'ai failli mourir. Je regarde ainsi se développer en moi, deux heures après ma première conversation avec Ixtlan, mon désir de lui, en même temps que ma méfiance. Engluée. Un lien très organique les lie, à bas niveau de conscience, enracinés qu'ils sont au même lac souterrain. Ce matin, il l'a délibérément rejointe dans le soleil qui se déverse à flots, elle l'a vu rechercher la pâle étreinte, du bras qui ne tient pas le verre de café. Elle apprécie la confiance physique qu'il ne s'octroie pour ainsi dire jamais, elle répond, poser la main sur son épaule, s'offrir un vrai geste de vraie tendresse. Elles seront désormais comptées parmi les instants secrets, ces longues secondes de mesure, quelle énergie exactement, pour que ma main de femme touche son épaule d'homme haut ? L'émotion intense vient de ce calcul, comme si dans une autre vie elle faisait cela tous les matins et qu'elle désirait s'entraîner pour une réincarnation. Il est aujourd'hui sans aucune tension, c'est notable, cela n'arrivera peut-être plus. De son corps, il a refermé la bulle qui les enferme, ils vont ainsi traverser le jardin, monter les escaliers, s'asseoir sans qu'aucun d'eux ne soit conscient de la présence d'une autre personne. Pourtant, le parvis est noir de monde. Pourtant, lorsqu'il est parti, elle s'aperçoit qu'un autre homme est là. Encore une fois, il s'érige en maître de l'espace affectif qu'ils se sont attribués, et elle s'insurge, en profondeur. Main mise de prédateur, entier contrôle qu'il exige et qu'il a de fait, parce qu'on ne peut résister au fil tendu de sa volonté. Aussi, malgré l'eau partagée de leurs racines, l'entrevue affectueuse ressemble à la discussion polie qu'auraient, avant un match, deux adversaires sur le point de s'affronter. Et son corps dit : combat d'arrière-garde. Rien ne peut plus empêcher que le prédateur humain choisisse précisément le terrain sur lequel il veut la rencontrer, le temps qu'il lui donne, la nature de leur relation et l'identité de ceux qui seront admis à la partager. C'est encore lui et non elle qui choisira leur mode communication, la fréquence de leurs dialogues écrits ou parlés. Elle épuise, de toute façon, toute l'énergie de ses émotions, elle n'en a plus pour lutter. Elle a, en quelque sorte, rendu, les armes. Et cela pourrait continuer ainsi, longtemps, tant que la vie serait là. Cette nuit de début d'été je caresserais les contours si purs de son visage, le chat serait une flèche souple d'argent tournant autour d'une mouche imprudente, la terre ne tremblerait pas ou seulement un peu. Michel porterait sa maison sur son dos. Pas moi. La mort serait notre lien privilégié, mais Ixtlan aurait moins peur le matin. Il n'y aurait jamais eu de fin. |
| Votre nom: | Sophie |
| Votre courriel: | Beaugoss3àaol.com |
| Dites moi tout !: | Pourrait tu me donner quelques poémes pour mon fiancée? car j'aime ta facon d'expliquer en bref peut tu m'envoyer quelques poémes d'amour.
Merci d'avance Sophie Ps: Mon copain s'appelle Cédric. |
| Votre nom: | Camelie |
| Votre courriel: | reine_amidala@voila.fr |
| Votre site: | http://www.multimania.com/camelie/ |
| Dites moi tout !: | Un petit mot en passant
tout est changé sur ton site, les nouvelles ont été encore plus finement travaillées et c'est un travail de géant ! sincèrement bon courage pour la suite ! A bientôt :) |
| Votre nom: | Ludovic |
| Votre courriel: | lkaspar@wanadoo.fr |
| Dites moi tout !: | Il faudrait inventer un jour férié pour toi Steph. Le menu des réjouissances ? Tu serais obligé d'écrire mal, des trucs abjects, sans style ni rythme, des images encore moins, ou alors juste des images du genre : " Le soleil se couche pampers sur le vieux continent, il pleut sur mon incontinence." On pourrait déposer ça au J.O? Nan hein !?
J'ai pas tout lu encore, avec un peu de chance je vais bien découvrir un joyau de médiocrité. J'espère ! (même pas vrai) Ludo |
| Votre nom: | Dominique GELAY |
| Votre courriel: | dgelay@free.fr |
| Dites moi tout !: | J'ai envie de vous envoyer un poème alors voilà :
C’est… (la vie, l’amour, la mort). C’est le babil de l’aurore sur les larmes de la nuit, La rosée s’arc-en-cielle, L’espoir nouveau s’élabore sur un Paradis enfuit ; C’est un vol d’hirondelles* Joueuses, Ivres de parfums, de terres, de plantes*, Charmeuses, Elfes du festin de l’aube naîssante ; La musique est un appel, un guide, un onguent Et roule la mer… C’est l’hymne de la cigale pour son amant aux doigts d’or*, Ciel et tere s’embrasent, Le vent déploie ses rafales pour voiler leurs corps à corps ; Des colombes* qui jasent Vigiles D’un sanctuaire paré de fleurs mauves*, Tranquilles, Une source éclatante pour alcôve ; C’est la vague où l’été se voluptuose ; La musique est un feu, une île, une rose* Et roule la mer… C’est le murmure du cyprès en un doux mirologue, Le jour s’enchrysalide, Tout abjure en de noirs apprêts pour un morne épilogue ; Le rossignol candide, Obstiné, En ses trilles module sa souffrance, Forcené, Il ranime la torche* d’espérance ; C’est une vague où l’hiver vif s’apaisante* ; La musique est un seuil, de la myrrhe*, l’acanthe* Et roule la mer… Juillet 1990, Mai 1993. Saint Nizier, Lyon. * : l’hirondelle est la messagère du printemps. * : les plantes, attributs de Perséphone, premiers degrès de la vie, symbolisent la naîssance perpétuelle, le flux incessant de l’énergie vitale. * : le soleil, attribut d’Apollon, est considéré comme fécondateur mais il peut aussi brûler et tuer. * : la colombe est l’attribut d’Aphrodite, déesse de l’amour. * : le violet est la couleur de la tempérance, de la luciditén de l’action réfléchie. * : l’île esr symboliquement un lieu d’élection, de science et de paix. *: la rose symbolise la coupe de vie, l’âme, le cœur, l’amour… * : la torche est symbole de purification par le feu et l’illumination. Elle est la lumière qui éclaire la traversée des Enfers et les chemins de l’initiation. La mère de Perséphone recherche sa fille en ayant en mains des torches ardentes. Perséphone symbolise le candidat à l’initiation qui passe par la mort pour renaître, par les Enfers pour accéder au Ciel. * : apaisanter : apaiser, calmer (mot d’ancien français). * : la myrrhe a une dimension prophètique ; les mages ont apporté de la myrrhe à l’Enfant Jésus. * : l’acanthe esr utilisée dans l’architecture funéraire pour indiquer que les épreuves de la vie et de la mort symbolisées par les piquants de la plante sont victorieusement surmontées. Dominique GELAY |
| Votre nom: | Elisabeth |
| Votre courriel: | axel91@infonie.fr |
| Dites moi tout !: | je n'ai pas une âme de poéte, ni sa plume, mais je sais
reconnaître de beaux vers, comment pourez t'on exprimer notre amour, notre joie nos peine sans la poésie qui je trouve en elle même est toute une magie qui vas au plus profond de toi, je voudrai te faire partager un vers qui parle d'amour pour moi: "La mesure de l'amour c'est d'aimer sans mesure" ... |
| Votre nom: | Juliette Schweisguth |
| Votre courriel: | liette.schweisguth@wanadoo.fr |
| Votre site: | http:// http://users.skynet.be/amedefond/liette.htm#intro |
| Dites moi tout !: | Des poèmes à voler, à rêver, à aimer, à vivre debout et à tisser par les
deux bouts ;-) Un espace où l'arc-en-ciel a plus de sept couleurs dans sa poche. -Allo, de mon téléphone ciel j'appelle Steph et Steph. Ici Phane et Phane veillant depuis la lune. Aurais-tu une triple paire d'ailes pour relier les méliades ? - Demande-les à la fée des étoiles. Elle seule peut nous guider à l'envers du temps. " Liette |
| Votre nom: | Stéphane Méliade |
| Votre courriel: | oceanide_bleu_sel@yahoo.fr |
| Votre site: | http://www.chez.com/meliade/poesie/poesie.html |
| Dites moi tout !: | - Salut Steph
- Oh, Steph, tu vas bien ? - Super ! Et.... Tiens, devines qui voilà ! Salut Steph ! - Oh Steph et Steph, ça roule ? - Impec Steph, tu nous présentes ton ami ? - Oui, bien sûr, Steph et Steph, je vous présente Steph ! - Ah, non, non, il y a erreur moi c'est Donatello. - Ah bbbbon, excuse ! - Steph, c'est mon nom de famille. Donatello Steph. - Cool ! Bon, maintenant qu'on est tous là on l'essaye ce livre d'or ? Et ainsi fut fait. * |